Prêt relais : acheter avant d'avoir vendu, comment ça marche
Le prêt relais permet de financer un nouvel achat en attendant la vente de votre bien actuel. Mode d'emploi, quotité et points de vigilance.
Vous avez trouvé le bien idéal mais le vôtre n'est pas encore vendu ? Le prêt relais fait le pont. Bien utilisé, il sécurise votre achat ; mal calibré, il peut peser. Voici l'essentiel.
Le principe
La banque vous avance une partie de la valeur de votre bien actuel — la quotité, généralement entre 60 % et 80 % — déduction faite du capital restant dû. Cette somme finance votre nouvel achat. Vous remboursez le relais en une fois, à la vente.
Le relais est presque toujours couplé à un prêt amortissable classique pour le complément à financer.
Combien pouvez-vous mobiliser ?
Exemple : un bien estimé 350 000 €, une quotité de 70 % et 80 000 € de capital restant dû donnent un relais d'environ 165 000 €. Notre simulateur « Prêt relais » vous donne une première estimation en quelques secondes.
La quotité retenue dépend de la liquidité du marché et de la fiabilité de l'estimation : un bien facile à vendre obtient une quotité plus élevée.
Les points de vigilance
La durée d'un relais est limitée (souvent 12 à 24 mois). Le vrai risque, c'est une vente qui tarde : on sécurise donc l'estimation et le prix de mise en vente dès le départ.
Mieux vaut viser un prix de vente réaliste qu'optimiste : un relais qui dure coûte cher.
Relais sec ou adossé
Si la vente couvre tout le nouvel achat, on parle de relais « sec ». Sinon, le relais s'adosse à un nouveau prêt amortissable. Le simulateur « Capacité avec relais » combine les deux pour estimer votre budget total.
Mon rôle
Je calibre la quotité, négocie les conditions, sécurise le montage et vous accompagne jusqu'à la vente. L'objectif : acheter sereinement, sans pression de calendrier.
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